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Le directeur exécutif de Amnesty International Seydi Gassama a interpellé la gendarmerie et la police sur la plainte de Adji Thiaré, accusant l’influenceur Khaliphone Sall de viol et d’agression sexuelle. Il a dénoncé quelques manquements dans la procédure.

« C’est un grave manquement de la police ou de la gendarmerie de ne pas prendre au sérieux une femme qui vient déposer une plainte pour viol et de ne pas faire toutes les diligences requises. C’est malheureusement une accusation souvent entendue des victimes présumées de viol», a dit Gassama.

Pour lui, la lutte contre le viol et les violences faites aux femmes requiert également une bonne présence des femmes dans le corps des enquêteurs (police et gendarmerie) et dans la magistrature. »Cet impératif doit être pris en compte par l’Etat dans les concours de recrutement ».

Après avoir déposé une plainte à la gendarmerie de la brigade de Ouakam, la présumée victime s’estime minimisée. « Ils (les gendarmes) me renvoient vers une structure de santé sans une réquisition, l’autre gendarme voulait que je change ma version ne considérant pas le viol, ils me criaient dessus et ont égaré la première plainte que j’ai déposée », confie Adji thiaré Diaw, la victime.

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